<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	>
<channel>
	<title>Commentaires pour Temps Futurs</title>
	<atom:link href="http://tempsfuturs.owni.fr/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://tempsfuturs.owni.fr</link>
	<description>Demain : science, fiction ou fin du monde ?</description>
	<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 23:49:56 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.7.1</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Commentaires sur Les logiciels d&#8217;arts graphiques serviront-ils encore à quelque chose ? par jeanlou bourgeon</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/03/11/les-logiciels-darts-graphiques-servent-ils-encore-a-quelque-chose/comment-page-1/#comment-175</link>
		<dc:creator>jeanlou bourgeon</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 05:06:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=93#comment-175</guid>
		<description>Tu évoques à mots cachés, sans les citer les mastodontes que sont la suite Creative d'adobe avec la trilogie Illustrator/Photoshop/InDesign. Et on pourrait rajouter l'historique Quark avec dans la prolongation de PageMaker (racheté à Aldus sans les années 90) : Xpress.

C'est, tu le soulignes, une guerre sans merci que se sont livrrés ces deux éditeurs.

Et si aujourd'hui, Abode tient la haut de pavé avec sa suite incontournable et "intelligemment" agencée autour d'interfaces communes et d'interactivités inégalées, il convient de rappeler qu'effectivement, Adobe, avec Apple ont boosté deux décennies durant l'univers des graphistes... (rappelons qu'Apple a -fin des années 80- initié avec brio la photocomposition avec la commercialisation à un prix pharaonique de la LaserWriter (50.000 Francs de l'époque pour une imprimante noir et blanc en A4...) 

Et c'est Adobe, inventieur du langage postcript, qui a permis ce décollage. Quoi de plus naturel alors que la trilogie permettant :
- la création de logos ou d'images vectorisées (de qui signifie que tout document créé par Illustrator génère une image qui peut être agrandie à quasi-l'infini sans perte de résolution, donc de qualité, contrairment à Photoshop qui luio crée des fichiers birmaps basés sur un pixel qui lui est contraint à la l'usage à l'échelle de base-ou très peu agrandie ppur en conserver le qualitatif)
- la retouche d'images (photos, visuels scannés, ...) avec les performances exceptionnelles en matière de traitements sophistiqués autorisants la réduction du bruit (grain en argentique) ou encore, avec les filtres, des corrections chromatiques, d'exposition, de variation de tempértures des couleurs, etc.)
- la mise en page, le plus important, l'essentiel (à mes yeux) : InDesign qui lui permet d'agréger toutes sortes de contenus, jusqu'à assurer une mise en page parfaite et professionnelle.

Et c'est là le noeud du problèze : les graphistes ne sont pas ou très peu fornés à la mise enpage. Ce qui est regrettable, car c'est l'aboutissement d'une belle "composition".

Bien évidemment, je parle là du "vieux monde", celui du "print", celui, agonisant qui, peu à peu cède aux sirènes de l'écran. Faut-il le regretter ? Qu'importe, l'important étant que circulent et se propagent savoirs et connaissance. Vaste débat qui anime nos réflexions et nourrit au quotidien nos actions pour en assurer la "promotion".

Certes se mêle à tout ça la notion à peine émergente mais ô combien "stratégique" (ppur les générations à venir)  cette notion effleurée de la civilisation du don et du partage, ce que bon nombre d'entre nous appellent de nos voeux...

Et tu le prônes en évoquant ces outils "gratuits" (ou presque) via le clouding. Il faut les logiciels soient le plus abordables, nous ne pouvons qu'approuver. Adobe pousse le bouchon un peu loin (et encore, Adobe a contraint Quark à baisser ses prix dont les mises à jour pesaient 1.000 euros dans les mid' 90, quand même...)

Oui pour un accès au plus grand nombre à ces outils indispensables.

Mais dans le même temps, attention à bien former les graphistes et metteurs en page à l'impérieuse nécessité de refonder un nouvel univers adapté à la lecture sur écran : c'est le challenge auquel se penchent des acteurs comme Etienne Mineur, Jean-Christophe Courte ou encore Peter Gabor au travers de son e-artsup, école supérieur des arts graphiques dédiée à ce nouveau paradigme...

Merci d'avoir mis en lumière ce secteur ô combien stratégique pour la propagation des savoirs et connaissance où, désormais, plus que jamais, l'Homme doit être au centre de nos préoccupations ; c'est, in fine ce qui sera en mesure de tuer le capitalisme si nous voulons tous prendre le taurreau par les cornes.

En avons nous la réelle envie ? Nous donnons-nous les moyens de lutter contre cette vérole ??? Bon nombre d'entre nous y travaillent déjà...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tu évoques à mots cachés, sans les citer les mastodontes que sont la suite Creative d&#8217;adobe avec la trilogie Illustrator/Photoshop/InDesign. Et on pourrait rajouter l&#8217;historique Quark avec dans la prolongation de PageMaker (racheté à Aldus sans les années 90) : Xpress.</p>
<p>C&#8217;est, tu le soulignes, une guerre sans merci que se sont livrrés ces deux éditeurs.</p>
<p>Et si aujourd&#8217;hui, Abode tient la haut de pavé avec sa suite incontournable et &#8220;intelligemment&#8221; agencée autour d&#8217;interfaces communes et d&#8217;interactivités inégalées, il convient de rappeler qu&#8217;effectivement, Adobe, avec Apple ont boosté deux décennies durant l&#8217;univers des graphistes&#8230; (rappelons qu&#8217;Apple a -fin des années 80- initié avec brio la photocomposition avec la commercialisation à un prix pharaonique de la LaserWriter (50.000 Francs de l&#8217;époque pour une imprimante noir et blanc en A4&#8230;) </p>
<p>Et c&#8217;est Adobe, inventieur du langage postcript, qui a permis ce décollage. Quoi de plus naturel alors que la trilogie permettant :<br />
- la création de logos ou d&#8217;images vectorisées (de qui signifie que tout document créé par Illustrator génère une image qui peut être agrandie à quasi-l&#8217;infini sans perte de résolution, donc de qualité, contrairment à Photoshop qui luio crée des fichiers birmaps basés sur un pixel qui lui est contraint à la l&#8217;usage à l&#8217;échelle de base-ou très peu agrandie ppur en conserver le qualitatif)<br />
- la retouche d&#8217;images (photos, visuels scannés, &#8230;) avec les performances exceptionnelles en matière de traitements sophistiqués autorisants la réduction du bruit (grain en argentique) ou encore, avec les filtres, des corrections chromatiques, d&#8217;exposition, de variation de tempértures des couleurs, etc.)<br />
- la mise en page, le plus important, l&#8217;essentiel (à mes yeux) : InDesign qui lui permet d&#8217;agréger toutes sortes de contenus, jusqu&#8217;à assurer une mise en page parfaite et professionnelle.</p>
<p>Et c&#8217;est là le noeud du problèze : les graphistes ne sont pas ou très peu fornés à la mise enpage. Ce qui est regrettable, car c&#8217;est l&#8217;aboutissement d&#8217;une belle &#8220;composition&#8221;.</p>
<p>Bien évidemment, je parle là du &#8220;vieux monde&#8221;, celui du &#8220;print&#8221;, celui, agonisant qui, peu à peu cède aux sirènes de l&#8217;écran. Faut-il le regretter ? Qu&#8217;importe, l&#8217;important étant que circulent et se propagent savoirs et connaissance. Vaste débat qui anime nos réflexions et nourrit au quotidien nos actions pour en assurer la &#8220;promotion&#8221;.</p>
<p>Certes se mêle à tout ça la notion à peine émergente mais ô combien &#8220;stratégique&#8221; (ppur les générations à venir)  cette notion effleurée de la civilisation du don et du partage, ce que bon nombre d&#8217;entre nous appellent de nos voeux&#8230;</p>
<p>Et tu le prônes en évoquant ces outils &#8220;gratuits&#8221; (ou presque) via le clouding. Il faut les logiciels soient le plus abordables, nous ne pouvons qu&#8217;approuver. Adobe pousse le bouchon un peu loin (et encore, Adobe a contraint Quark à baisser ses prix dont les mises à jour pesaient 1.000 euros dans les mid&#8217; 90, quand même&#8230;)</p>
<p>Oui pour un accès au plus grand nombre à ces outils indispensables.</p>
<p>Mais dans le même temps, attention à bien former les graphistes et metteurs en page à l&#8217;impérieuse nécessité de refonder un nouvel univers adapté à la lecture sur écran : c&#8217;est le challenge auquel se penchent des acteurs comme Etienne Mineur, Jean-Christophe Courte ou encore Peter Gabor au travers de son e-artsup, école supérieur des arts graphiques dédiée à ce nouveau paradigme&#8230;</p>
<p>Merci d&#8217;avoir mis en lumière ce secteur ô combien stratégique pour la propagation des savoirs et connaissance où, désormais, plus que jamais, l&#8217;Homme doit être au centre de nos préoccupations ; c&#8217;est, in fine ce qui sera en mesure de tuer le capitalisme si nous voulons tous prendre le taurreau par les cornes.</p>
<p>En avons nous la réelle envie ? Nous donnons-nous les moyens de lutter contre cette vérole ??? Bon nombre d&#8217;entre nous y travaillent déjà&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La typographie, grande oubliée du (livre) numérique par nemolivier</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/01/08/la-typographie-grande-oubliee-du-livre-numerique/comment-page-1/#comment-174</link>
		<dc:creator>nemolivier</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 10:55:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=86#comment-174</guid>
		<description>Il y a des personnes qui s’en soucient, pourtant. Et qui ont aussi (en association avec un soucis d’ergonomie) développé une disposition de clavier ergonomique qui permet de rendre la typographie plus accessible au numérique (les insécables sont accessibles, toutes les majuscules, les Œ et Æ, etc.)
Cette disposition de clavier s’appelle le bépo : http://bepo.fr</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des personnes qui s’en soucient, pourtant. Et qui ont aussi (en association avec un soucis d’ergonomie) développé une disposition de clavier ergonomique qui permet de rendre la typographie plus accessible au numérique (les insécables sont accessibles, toutes les majuscules, les Œ et Æ, etc.)<br />
Cette disposition de clavier s’appelle le bépo : <a href="http://bepo.fr" rel="nofollow">http://bepo.fr</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La typographie, grande oubliée du (livre) numérique par Romaine moderne</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/01/08/la-typographie-grande-oubliee-du-livre-numerique/comment-page-1/#comment-171</link>
		<dc:creator>Romaine moderne</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Jan 2010 12:58:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=86#comment-171</guid>
		<description>Mais pourquoi, quand on parle de typographie, la première chose qu’on entend c’est « polices de caractères » ? Le plus important c’est, avant tout, le respect des règles de typographie ! Des choses comme : faire les abréviations correctement, employer la capitale comme il le faut, utiliser l’accent (y compris sur les majuscules), disposer correctement les espaces avant ou après les signes de ponctuation. Et, si on veut bien faire, justifier les lignes, couper les mots (« césure »). Et, si on veut vraiment très bien faire, avoir des justifications ni trop petites ni trop grandes, avoir un interlignage adapté aussi…

Avant de vouloir faire des fantaisies, il ne faut pas oublier les règles !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais pourquoi, quand on parle de typographie, la première chose qu’on entend c’est « polices de caractères » ? Le plus important c’est, avant tout, le respect des règles de typographie ! Des choses comme : faire les abréviations correctement, employer la capitale comme il le faut, utiliser l’accent (y compris sur les majuscules), disposer correctement les espaces avant ou après les signes de ponctuation. Et, si on veut bien faire, justifier les lignes, couper les mots (« césure »). Et, si on veut vraiment très bien faire, avoir des justifications ni trop petites ni trop grandes, avoir un interlignage adapté aussi…</p>
<p>Avant de vouloir faire des fantaisies, il ne faut pas oublier les règles !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La typographie, grande oubliée du (livre) numérique par Laurent Mauriac (Rue89)</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/01/08/la-typographie-grande-oubliee-du-livre-numerique/comment-page-1/#comment-170</link>
		<dc:creator>Laurent Mauriac (Rue89)</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 22:53:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=86#comment-170</guid>
		<description>Même s'il ne s'agit pas de livre, Rue89 a mis au point un filtre typographique dans le but de se rapprocher le plus possible du code typographique, notamment dans la gestion des guillemets. Ce filtre va bientôt être diffusé et pourra être utilisé par tous les sites qui emploient le même "moteur" que nous, le logiciel libre Drupal.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Même s&#8217;il ne s&#8217;agit pas de livre, Rue89 a mis au point un filtre typographique dans le but de se rapprocher le plus possible du code typographique, notamment dans la gestion des guillemets. Ce filtre va bientôt être diffusé et pourra être utilisé par tous les sites qui emploient le même &#8220;moteur&#8221; que nous, le logiciel libre Drupal.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La typographie, grande oubliée du (livre) numérique par Pierre-Alexandre Xavier</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/01/08/la-typographie-grande-oubliee-du-livre-numerique/comment-page-1/#comment-169</link>
		<dc:creator>Pierre-Alexandre Xavier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 22:28:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=86#comment-169</guid>
		<description>Merci pour la typo. Le nez dedans on ne voit plus rien. Pour la leçon, je vous suggère le commentaire de Alexandria... ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour la typo. Le nez dedans on ne voit plus rien. Pour la leçon, je vous suggère le commentaire de Alexandria&#8230; <img src='http://tempsfuturs.owni.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La typographie, grande oubliée du (livre) numérique par Romaine moderne</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/01/08/la-typographie-grande-oubliee-du-livre-numerique/comment-page-1/#comment-168</link>
		<dc:creator>Romaine moderne</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 17:14:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=86#comment-168</guid>
		<description>C'est clair que sans lignes justifiées, sans césure… c’est beaucoup moins bien ! D’ailleurs, est-ce qu’on peut encore appeler ça un livre ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est clair que sans lignes justifiées, sans césure… c’est beaucoup moins bien ! D’ailleurs, est-ce qu’on peut encore appeler ça un livre ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La typographie, grande oubliée du (livre) numérique par H. Collon</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/01/08/la-typographie-grande-oubliee-du-livre-numerique/comment-page-1/#comment-167</link>
		<dc:creator>H. Collon</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 16:34:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=86#comment-167</guid>
		<description>Bonjour, "frustre" n'existe pas, vous voulez sans doute dire "fruste" ? Attention, quand on donne des leçons...  ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, &#8220;frustre&#8221; n&#8217;existe pas, vous voulez sans doute dire &#8220;fruste&#8221; ? Attention, quand on donne des leçons&#8230;  <img src='http://tempsfuturs.owni.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La typographie, grande oubliée du (livre) numérique par Alexandria</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/01/08/la-typographie-grande-oubliee-du-livre-numerique/comment-page-1/#comment-166</link>
		<dc:creator>Alexandria</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 15:10:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=86#comment-166</guid>
		<description>4e paragraphe : "Force est de constater que les efforts prodigieux […]. C’est moche, mal foutu, peu ou pas adapté, frustre, quand ce n’est pas particulièrement illisible."
Pitié ! FRUSTE, pas "frustre" !
6e paragraphe : "(à quelques exceptions prêt)". À quelques exceptions PRÈS, bien sûr ! Plus loin : "Puis une bonne couverture et un 4e plus ou moins soigné". UNE 4e […] soignéE, (sous-entendu : 4e DE COUVERTURE).
7e paragraphe : "[…] d’habitudes prisent au fil des siècles". Justes cieux ! PRISES au fil des siècles !
(Décidément, il est des sujets qui exigeraient l'irréprochabilité de celui qui les traite...)
Je suis d'accord avec l'auteur : la typographie est essentielle au texte, sur papier, ou numérique. (Du reste, vous qui nous parlez de typographie, comment se fait-il qu'il que les commentateurs ne disposent pas de possibilités d'écriture telles que le graissage de la police, l'italique, etc. ?) Mais avant la typographie, encore faudrait-il que syntaxe et orthographe ne soient pas massacrées !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>4e paragraphe : &#8220;Force est de constater que les efforts prodigieux […]. C’est moche, mal foutu, peu ou pas adapté, frustre, quand ce n’est pas particulièrement illisible.&#8221;<br />
Pitié ! FRUSTE, pas &#8220;frustre&#8221; !<br />
6e paragraphe : &#8220;(à quelques exceptions prêt)&#8221;. À quelques exceptions PRÈS, bien sûr ! Plus loin : &#8220;Puis une bonne couverture et un 4e plus ou moins soigné&#8221;. UNE 4e […] soignéE, (sous-entendu : 4e DE COUVERTURE).<br />
7e paragraphe : &#8220;[…] d’habitudes prisent au fil des siècles&#8221;. Justes cieux ! PRISES au fil des siècles !<br />
(Décidément, il est des sujets qui exigeraient l&#8217;irréprochabilité de celui qui les traite&#8230;)<br />
Je suis d&#8217;accord avec l&#8217;auteur : la typographie est essentielle au texte, sur papier, ou numérique. (Du reste, vous qui nous parlez de typographie, comment se fait-il qu&#8217;il que les commentateurs ne disposent pas de possibilités d&#8217;écriture telles que le graissage de la police, l&#8217;italique, etc. ?) Mais avant la typographie, encore faudrait-il que syntaxe et orthographe ne soient pas massacrées !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La typographie, grande oubliée du (livre) numérique par Karl-Groucho Divan</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/01/08/la-typographie-grande-oubliee-du-livre-numerique/comment-page-1/#comment-165</link>
		<dc:creator>Karl-Groucho Divan</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 14:46:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=86#comment-165</guid>
		<description>« La lisibilité n’est rien d’autre que la convention qui en découle. »

Non point.
La lisibilité n’est en rien une « convention ». Elle est mesurable dans un ensemble de paramètres précis. Hauteur d’x, ascendante, descendante n’en sont qu’un petit bout. Reste de quoi remplir quelques volumes, le tout se ramenant in fine au « bon » contraste et a des variations maîtrisées dudit, afin de conduire le regard sans effort ni question parasitante, non en but de manipulation, mais dans le but de faciliter l’accès au sens.

« Ce qui nous apparaît lisible aujourd’hui ne le sera certainement pas demain »

Il y a, certes, une évolution, mais si lente. Si vous partez des origines à nos jours, l’évolution va clairement dans le sens d’une amélioration par la simplification (&amp; simplicité n’est pas facilité. Au contraire), à part peut-être de rares exemples, telle l’écriture Caroline, antérieure à celles de la famille des « gothiques » bien que tellement plus simple.

Nous trouvons toujours claires et harmonieuses des compositions qui existaient bien avant l’impression (1/3, 2/3, canon d’or, tracés régulateurs qui en découlent, etc. (mais aussi, depuis répartition des blancs dans les canons de la nouvelle typo (Bauhaus, Suisse !)). Il n’y a pas là qu’une question d’habitude, mais aussi le fait que cela nous « répond » favorablement. Notre perception est assez bien « calée » là-dessus et remonte à loin. Peut-être à la partie la plus « primitive » de notre cerveau (l’abeille dite charpentière, cherchant des trous dans les maçonneries et la végétation, lit en réalité le contraste).

Sur le « patrimoine irremplaçable qu’il conviendrait de préserver », hélas, nous savons aujourd’hui précisément où en sont nos Chefs Bien Aimés, amis bien connus des Muses et des Arts : on bazarde, et voilà tout. Il n’y a qu’à voir l’équarrissage de l’Imprimerie Nationale.
http://www.garamonpatrimoine.org/index.html
http://www.rfi.fr/actufr/articles/054/article_28490.asp
http://www.planete-typographie.com/infos/typo/in-garamonpatrimoine.html
(infos guère fraîches, désolé. Je ne retrouve pas mes autres signets...)

Ou, plus récemment (ça s’accélère, c’est très clair) la disparition pure et simple de la Direction du livre et de la lecture :
http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1949#nb1

Quand ils entendent le mot « culture », que sortent-ils ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« La lisibilité n’est rien d’autre que la convention qui en découle. »</p>
<p>Non point.<br />
La lisibilité n’est en rien une « convention ». Elle est mesurable dans un ensemble de paramètres précis. Hauteur d’x, ascendante, descendante n’en sont qu’un petit bout. Reste de quoi remplir quelques volumes, le tout se ramenant in fine au « bon » contraste et a des variations maîtrisées dudit, afin de conduire le regard sans effort ni question parasitante, non en but de manipulation, mais dans le but de faciliter l’accès au sens.</p>
<p>« Ce qui nous apparaît lisible aujourd’hui ne le sera certainement pas demain »</p>
<p>Il y a, certes, une évolution, mais si lente. Si vous partez des origines à nos jours, l’évolution va clairement dans le sens d’une amélioration par la simplification (&amp; simplicité n’est pas facilité. Au contraire), à part peut-être de rares exemples, telle l’écriture Caroline, antérieure à celles de la famille des « gothiques » bien que tellement plus simple.</p>
<p>Nous trouvons toujours claires et harmonieuses des compositions qui existaient bien avant l’impression (1/3, 2/3, canon d’or, tracés régulateurs qui en découlent, etc. (mais aussi, depuis répartition des blancs dans les canons de la nouvelle typo (Bauhaus, Suisse !)). Il n’y a pas là qu’une question d’habitude, mais aussi le fait que cela nous « répond » favorablement. Notre perception est assez bien « calée » là-dessus et remonte à loin. Peut-être à la partie la plus « primitive » de notre cerveau (l’abeille dite charpentière, cherchant des trous dans les maçonneries et la végétation, lit en réalité le contraste).</p>
<p>Sur le « patrimoine irremplaçable qu’il conviendrait de préserver », hélas, nous savons aujourd’hui précisément où en sont nos Chefs Bien Aimés, amis bien connus des Muses et des Arts : on bazarde, et voilà tout. Il n’y a qu’à voir l’équarrissage de l’Imprimerie Nationale.<br />
<a href="http://www.garamonpatrimoine.org/index.html" rel="nofollow">http://www.garamonpatrimoine.org/index.html</a><br />
<a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/054/article_28490.asp" rel="nofollow">http://www.rfi.fr/actufr/articles/054/article_28490.asp</a><br />
<a href="http://www.planete-typographie.com/infos/typo/in-garamonpatrimoine.html" rel="nofollow">http://www.planete-typographie.com/infos/typo/in-garamonpatrimoine.html</a><br />
(infos guère fraîches, désolé. Je ne retrouve pas mes autres signets&#8230;)</p>
<p>Ou, plus récemment (ça s’accélère, c’est très clair) la disparition pure et simple de la Direction du livre et de la lecture :<br />
<a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1949#nb1" rel="nofollow">http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1949#nb1</a></p>
<p>Quand ils entendent le mot « culture », que sortent-ils ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur La typographie, grande oubliée du (livre) numérique par Pierre-Alexandre Xavier</title>
		<link>http://tempsfuturs.owni.fr/2010/01/08/la-typographie-grande-oubliee-du-livre-numerique/comment-page-1/#comment-164</link>
		<dc:creator>Pierre-Alexandre Xavier</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 14:05:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://tempsfuturs.owni.fr/?p=86#comment-164</guid>
		<description>Comme vous le précisez, l'esthétique est une notion hautement subjective. La lisibilité n'est rien d'autre que la convention qui en découle. Ce qui nous apparaît lisible aujourd'hui ne le sera certainement pas demain. D'autant que les temps de lecture changent, les habitudes aussi, et donc l'esthétique attendue ou désirée. Enfin, les suppositions ne sont pas des faits : le confort n'est pas exclusivement affaire de lisibilité pas plus que la lisibilité n'englobe à elle seule le confort (de lecture, bien sûr)...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme vous le précisez, l&#8217;esthétique est une notion hautement subjective. La lisibilité n&#8217;est rien d&#8217;autre que la convention qui en découle. Ce qui nous apparaît lisible aujourd&#8217;hui ne le sera certainement pas demain. D&#8217;autant que les temps de lecture changent, les habitudes aussi, et donc l&#8217;esthétique attendue ou désirée. Enfin, les suppositions ne sont pas des faits : le confort n&#8217;est pas exclusivement affaire de lisibilité pas plus que la lisibilité n&#8217;englobe à elle seule le confort (de lecture, bien sûr)&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
